poussieres
Catégorie :
Tranche de Vie
Créé le :
02 déc. 2009 23h14 par Nahemah
Modifié le :
30 nov. 2011 20h44
Visité :
170 fois
Cette semaine :
1 fois
Description :
archives d'un ailleurs, deposées ici pour faire organisée.....
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| Créé le : |
02 déc. 2009 23h27
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..... Ca fait longtemps que je ne parle plus de moi. Ou alors par a coups , ou sans m'en rendre compte. C'est que j'ai pas grand chose a raconter Je vis une petite vie pépère, j'apprends a vivre de jours et a dormir la nuit
Je me cherche aussi...
Ces
dernières années sont un peu comme un sparadrap, un cataplasme... Pas
nécessairement pour guérir ou cacher une blessure, non... Mais un peu
comme une couverture pour tenir chaud
Comme disait l'autre une
couverture c'est toujours trop court... On a beau la tirer dans tout
les sens, gigoter, se recroqueviller, on tire, on pousse on a toujours
froid aux pieds
Ces derniers temps je crois que j'ai trouvé ce qu'on appelle l'equilibre Jai longtemps voulu et cru qu'il fallait savoir jongler avec des morceaux de moi Aujourd'hui
c'est comme si j'avais déposé mes balles dans mes poches et que,
simplement elles m'accompagnent a chaque secondes de ma vie De plus j'ai toujours été prietre jongleuse...
Je ne suis plus embarrassée par la Céline fetarde lorsque je me trouve dans une situation serieuse La Céline rêveuse ne se sent plus étouffée quand je dois faire face a la réalité toute crue L'insouciante Céline a sa place aussi dans mes buts précis et dans mes décisions importantes. Je ne change plus de rôle en fonction des actes qui se deroulent Comme une harmonie Et c'est bien reposant
Harmonie... Oui... Ce mot me plait Mieux qu'equilibre Parce que de me trouver un équilibre m'effraie quand même.... On peut toujours tomber... Fondamentalement ; je n'aime pas tomber...
J'ai commencé un cours : un bilan de compétences ....
Puisque face a mon Cv je ne me trouvais pas... Je doutais de moi Je doutais surtout de pouvoir convaincre quelqu'un
J'avais besoin que l'on me donne des mots Comme des étiquettes a coller sur mes capacités et mes expériences. Qu'on me trouve un classement et qu'on m'apprenne a y ranger ma vie Ca a bien marché... Et du coup j'ai appliqué ce cours professionnel a ma vie privée Puisque la majorité de mes compétences sont tout bonnement des qualités personnelles Alors j'ai commencé a trier, a observer, a chercher d'où de quand vers quoi, grâce a qui
Je
n'ai jamais douté de moi, du moins je sais que si je fais quelque chose
c'est pour réussir et je réussis. J'ai douté de moi parce que je ne me
sentais plus capable d'en convaincre les autres.
Je n'ai jamais eu peur de poser mon pied dans le vide mais j'ai commencé a croire que les autres avaient peur que je le fasse... Du coup je ne posais plus mon pied nul part...
Et puis, il y 'a quelques mois, j'ai abandonné la Colère... Pour ne garder que la Haine J'ai cru , longtemps que c'était l'inverse ...
Non, c'était la colère qui me fatiguait autant. C'est la colère qui m'empêchait d'avancer et de tirer un trait C'est par colère que je voulais une vengeance Et
c'est ce besoin de vengeance qui me retenais de reconstruire... Je ne
pouvais pas commencer un nouveau chapitre sans avoir mis de point final
a cette histoire. Je me trompais simplement de ponctuation. Je n'ai pas tout guéri il me reste encore quelques bleus mais des bleus n'ont jamais empêcher qui que se soit d'être beau Je n'y croyais pas il y a pas si longtemps. j'etais sure qu'il me fallait effacer toutes traces, toutes marques pour pouvoir être belle a nouveau. Pourtant j'etais la seule a les voire ces blessures et surtout, il n'y avait que moi pour y attacher autant d'importance Et
dernièrement, j'ai senti, aux bords de mes rêves que je ne voulais plus
de cette histoire. Que je ne voulais plus me battre... Qu'il n'y avait
plus a se battre. Je me suis écoutée et j'ai su que non, je ne
voulais plus récupérer mon bar, non je ne voulais plus revenir sur ces
lieux, recommencer, retrouver, re... Puisque justement, ce serait un retour. J'ai avancé, j'ai changé j'ai traversé, a quoi bon y revenir
On
m'a dit une fois, que toute cette histoire était un signe du destin :
que je devais me battre contre tous les géants de la terre pour prouver
que ma place est la
J'ai décidé qu'il en était autrement : s'il y a eu un signe c'est celui de me dire ; casse toi vite.... Tu n'as rien a faire la
J'appelle ça l'instinct de survie
Comme si inconsciemment je m'etais sabotée moi même en laissant arriver ces choses.
Ca fait deux mois, deux tout petits mois que je me suis autorisée a penser ça. Et je me sens bien! J'ai les épaules détendues. Je n'ai plus mal quand les anciens clients me disent ; tu reviens quand? Ca ne me fais plus vomir quand j'entends prononcer son nom. Je suis indifférente quand je le croise a la caisse du supermarché du coin.... Un
jour, dans dix ans, je l'attendrais devant sa voiture et il saura qui
vient de lui crever les pneus . Un jour, dans dix ans, dans vingt ans,
dans jamais. Ce n'est plus un but. Et je vais beaucoup mieux
En abandonnant cette colère, toutes les autres se sont évanouies avec elle.
Je n'ai plus la rage qui m'envahit pour le premier pretexte bidon Je ne ressens plus cette envie sournoise de provoquer le poing dans la gueule auquel je pourais repondre Je
n'ai plus le vin mauvais, je retrouve la simplicité d'une fête arrosée
sans avoir besoin d'imposer mon jugement aux cons qui m'entourent. J'avais perdu cette richesse en moi : le droit a chacun d'être ce qu'il est...
Je
veux juste que le monde qui m'entoure soit beau. Que quand je tends la
main ce n'est que pour atteindre . Peu importe ce que j'atteinds
De tout ça, j'ai gagné de l'ironie, du cynisme et de la simplicité
Merci la Vie!
janvier 2006
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| Une mauresque, 3 gin Tonique , un expresso et une chope pour la 12 |
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| Créé le : |
02 déc. 2009 23h29
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Je m'offre une étoile
Une semaine a peine que j'ai recommencer a sévir derrière un bar... Avec
tellement de conditions auto-imposées. Comme par exemple, de ne plus
être, seulement, Céline la fetarde qui met le feu au bar et invente
avec trois tequila et un morceau de sucre: une ambiance de fête. Non, terminé Je suis fatiguée de tout ça... Faux... Je suis fatiguée de que ça
Vous m'aimiez? Alors prenez moi toute entière
Je
sais, je suis censée t'écouter, du moins, c'est se que tu crois. Ben tu
vois, copain, ce soir c'est moi qui cause. Ouaip, parce que j'en ai
envie et surtout, parce que je vois pas pourquoi je ne le pourrais
pas... Je t'ai parlé des conditions que je me suis ordonnée pour accepter de revenir ici? Non? Attends, la maison paie sa tournée. Première condition.... Si tu veux m'offrir un verre, fais le avec le coeur Et si j'ai envie de boire un café, c'est un café que je prendrais Et si toi, tu ne paie pas de café et bien j'en boirais avec quelqu'un qui ne mettra aucune condition a son offre. Deuxième
conditions ; si ton gag est plat alors que tu y as mis toute ton
ingéniosité et toute ta dose d'humour; je te le dirais ... Ca
m'empêchera pas de te sourire mais...
Mes sourires seront les mêmes : je n'ai jamais souris parce que mon salaire me dictait de le faire. J'ai
ce virus dans le corps, celui qui fait que je ne peux que te considérer
comme un être humain qui mérite toute mon attention et ma disponibilité 3eme condition; pense a Céline, de temps en temps... Depuis 7ans je n'ai jamais rien demandé en retours de ça... Aujourd'hui j'ai changé... Je ne demande rien J'attends. J'attends que tu me porte la même considération
Rien ne nous sépare, rien ne nous différencie Cesse de croire qu'il ya deux cotés au bar Il n'y a ni devant ni derrière. Il existe juste une maison ouverte a tous, ou l'on vend un peu d'illusion et d'ego entre deux doses d'alcool et de caféine Et sache que l'on se trouve a la même adresse Toi parce que tu as vu de la lumière et que tu y es entré, moi parce que j'appuie sur l'interrupteur a l'ouverture
Mes néons ne me servent a rien si tu n'y ajoute pas tes pénombres
Ma maison ne sert a rien si tu ne franchis pas son seuil Avant, je t'aimais sans conditions
Aujourd'hui je ne t'aime plus mais je te respecte Avant je m'offrais un peu a tout le monde Aujourd'hui je suis la et réponde qui voudra
Je t'aime d'amour avec mon coeur... Je sais que tu aime cette boutade que je ne cesse de lancer a la cantonade Facilité de Barmaid qui flatte... Et pourtant c'est vrai. D'une simplicité bête Je t'aime parce que tu partage ce que tu es Pas d'engagement, aucun contrat, surtout pas de promesse Juste un partage Aujourd'hui je désire juste....Et c'est ma dernière condition... Que tu cesse d'attendre plus de moi Je ne suis pas différente de toi Je ne possède aucun pouvoir, aucun don Je suis simplement, de l'autre coté, comme tu dis
Je ne connais aucune recette miracle pour apaiser ton coeur solitaire, pas même de mots magiques pour définir ton mal être Je ne peux pas savoir qu'en appuyant sur play j'ai déclenché une tornade de souvenirs vécus sur cette chanson Ce geste la? je le fais sans arrêt, ça n'est pas pour autant que je lui ressemble Non je ne suis pas exceptionnelle parce que je me souviens, 6mois plus tard, que tu ne prends pas de glaçons dans ta suze. Arrête avec tout ça Je suis simplement Céline qui fait son boulot du mieux quelle peut et en y mettant un peu de coeur et d'humanité Ne me vois pas plus belle que je ne le suis. C'est juste un jeu de lumière... Rappelle toi que cest moi qui gère l'interrupteur
C'est un princesse vraiment unique c'est la sirène des alcooliques On lui parle comme a un Ami C'est une déesse, dans la Nuit A qui on dit, tout ce qu'on dit pas Elle elle t'écoute, elle te juge pas... Un soir j'aimerais que la Femme derrière le bar Soit ma Maîtresses... c'est l'agréable certitude qu'elle te dira: " comme d'habitude?" Elle nous livre, par petits bouts Sa Vie, ses Amours, ses Envies de tout Quand elle t'embrasse sur la joue t'es son amant sans rendez vous.... Un soir j'aimerais que la Femme qui me sert de fort Soit ma maîtresse C'est comme du Bonheur en bouteille Toujours aussi tendre que la veille si tu regarde tes illusions sourirent en coin, un peu cochon Un slow, collé, pas trop pressé c'est comme d'l'amour a petite gorgée Un soir j'aimerais que la Femme qui tient le fort Soit ma détresse Elle rêve de plage et de soleil Vivre ailleurs que dans la nuit Bien sur, avant qu'elle soit trop vieille De vivre enfin avec celui Pour qui elle veut dénouer ses tresses On lui a fait tant de promesses... La Bartendresse C'est une princesse vraiment unique Le fort des alcooliques La plus discrète dans l'ivresse Mon âme soeur dans la détresse.... Mais quand enfin, fini la nuit On se sent triste, elle nous trahit Avec le premier, le premier Chauffeur de Taxi.... Quand enfin elle s'est enfuie que le plancher de danse c'est endormi Il me reste son parfum au creux de ma main Comme un bout de ma vie.... avoir une Femme comme la Bartendresse... ( Eric lapointe)
Tu vois, y'a 1 an, c'est pas énorme un an... Ben y'a un an cette chanson m'avait bouleversée... Tellement de choses que je ressentaient qui étaient posées noir sur blanc Tellement de mot attendus aussi, que j'avais l'impression qu'on me murmurait enfin...
Tu vois, ce soir, je te dis que tout ça c'est de la foutaise Parce que je suis pas La Bartendresse et qu'aucune fille au monde ne l'est Y'a juste des morceaux de gens qui font avec d'autre morceaux de gens Et tout ce qu'on a a faire c'est d'essayer que ça rende joli Comme les bricolages pour enfants : Tu
sais dès le départ que ça ne donnera jamais un Rembrant, au mieux un
Tinguely, mais ça ne t'empêche pas de bricoler et d'être émerveillé du
résultat
Viens, pose ta colle et moi je mets des paillettes Ca aura toujours plus de valeurs que tu crois, puisqu'on l'aura fabriqué a deux
Surtout n'oublie pas... La seule différence entre toi et moi : C'est une question d'interrupteur
C'est ma tournée. qu'est ce que tu bois?
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| Créé le : |
02 déc. 2009 23h31
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il est 4h33 on m'a ramenée un taxi dans la nuit puisque j'ai senti la lune se faire pleine et mes dents pousser
vendredi 13 jour de chance
y'a qu'une nana pour se faire ramener par un taxi et se faire poser la main sur le genou
m'a même proposé, devant chez moi, de partager une bouteille ensemble...
va te faire foutre
j'ai l'aire si désemparée que de payer ma course de rentrage at home par une bouteille liquoreuse au lieu de te flanquer a la tête des espèces sonnantes et trébuchantes?
J'ai posé mes billets sur ton compteur je te souhaite la bonne nuit
T'as juste une chance une seule... j'ai trop bu et même
c'est pas ça
c'est juste que ça fait quelques jours que j'ai abandonné la colère
sans ça
je me serais penchée , un peu, juste un peu, en arrière sur le siège de ta voiture je t'aurais souris négligemment avec ce regard, yeux mi clos qui sait en dire tellement sans en avoir l'aire
et tu te serais approcher et j'aurais humidifier mes lèvres et j'aurais partagé ton baiser pour... si facilement attraper ta nuque... emmêler mes doigts dans ta chevelure l'agripper ... et t'éclater ta tronche dans ton pare brise...
c'est vendredi 13
jour de chance...
pour moi!
va te faire foutre 13 janvier 2006
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| des fenetres, comme des parchemins |
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| Créé le : |
02 déc. 2009 23h36
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j'avais pris pour habitude de déposer des mots sur les miroirs du bar
petit a petit je découpais des petits nuages dans des feuilles de papiers colorés j'y jetais des phrases et je les collais aux murs des toilettes, lieux de méditations ultimes
apothéose j'ai fini par gribouiller sur les vitres du troquet en plus grand a la vue de tous pour pouvoir parler aussi, a ceux qui ne partageaient pas le verre au bar
pour avoir l'impression aussi, que je n'étais pas prisonnière
c'était y'a plus de deux ans
je fais un comme back un com bak ouais quoi... un truc qui s'écrit plus ou moins comme ça Et... On m'a redemandé de ces petites pensées de ces mots inutiles et futiles ça m'a touchée ego caressé dans le poil imberbe du non sens
je me suis même vue offrir une ardoise et de craies on a cloué l'ardoise
j'ai demandé a copain Eluard de me prêter ses mots les miens manquaient a l'appel...
J'etais si près de toi que j'ai froid près des autres....
Un apéro. des gens, des causettes ( non j'ai pas oublié le H ) Un client qui n'aime pas cette phrase
Je l'efface d'un coup de patte humide je lui tends la craie
Je ne lance pas de défi juste envie que les gens expriment ce qu'ils ont envie pas de jugement, pas de valeur chacun ses mots et c'est comme ça que le monde est beau
"Tous les hommes sont beaux quand ils regardent la femme qu'ils aiment"
m'est avis que c'est pas de lui ( chuuuuuuuuuut) j'ai remarqué, deux jours plus tard que ma première lecture était erronée... J'ai remarqué, qu'a la première lecture, la majorité de mes clients se trompaient aussi...
Tous les hommes sont beaux quand ils regardent les femmes qu'ils aiment
Toujours sans jugement ni valeurs mais...
j'ai toujours préféré les premières lectures
......
janvier 2006
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| Créé le : |
02 déc. 2009 23h37
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C'est un Bonhomme Un Bonhomme qui a du apprendre a contrôler, des années durant, son bégaiement On sent bien que trop souvent, il le rattrape, il l'englobe mais il résiste... sans vraiment lutter, sans s'en trouver paralysé Ca fait partie de lui C'est pas maintenant que ça va le terroriser
Ca fait quatre ans qu'on se connaît J'ai appris son prénom ce soir Tout comme il a su le mien Y'a plein d'instants de vie qui ne nécessitent aucune présentation officielle
Echanges de mots ( orthographe a bien plaire ) 23 ans qu'il trime pour la même entreprise 15 ans qu'il fait le même boulot Toutes les nuits... de 23h a 8h quand on s'acharne a secouer nos corps dans des couches éparses ou sur l'arène stromboscopisée d'une salle enfumée Lui il enfourche sa dameuse ferraille ses moufles et sa polaire pour planifier, égaliser, aplanir, lisser, délimiter, tasser, reformer et plein d'autres verbes et er et ir ces choses vastes que l'on nomme pistes de ski
Il aime ça le bougre
Vraiment....
Et j'ai aimé qu'il aime ça
Comment transmettre a d'autre des mots qui ne sont pas les siens? C'était a moi qu'il parlait et ça m'a bouleversé Entre deux reprises de souffle et quatre contrôles de saccades verbales j'ai reçu tellement de magie, d'émotions ses yeux qui se mettent a perler quand il me raconte le silence de la montagne le bonheur de se retourner sur une journée achevée et d'y voir... ces étendues blanches, lisses, scintillantes...
Un simple ouvrier qui fait son job et s'en satisfait
Un Bonhomme qui sourit Un Bonhomme qui vit Un Bonhomme qui ressent Un Bonhomme
Et l'on me demande comment je fais pour supporter les gens?
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